Ce qui s’est passé jusqu’ici

L’histoire débute un vendredi soir du mois de février, dans Johanneum, une école de théologie allemande. Il fait froid et humide, le temps est morose. Dieter est invité à expliquer son travail au sein de « gott.net » (traduit : « dieu.net ») des étudiants en théologie. A la fin de la soirée, une étudiante s’approche de Dieter. Son nom : Anne-Sophie. Elle demande si les cartes de « gott.net » sont disponibles en version française. Elle a grandit dans la partie francophone de Belgique, et trouverait l’idée très intéressante. Dieter répond par la négative. Tous les motifs sont disponibles en langue allemande uniquement. Il n’y a aucun projet de réaliser des cartes dans d’autres langues. Pour le moment.

Quelques mois plus tard, l’été bat son plein. Tout à fait par hasard, Dieter rencontre Anne-Sophie lors d’un salon. Elle se tient devant le stand de « gott.net » et regarde les cartes. Spontanément, Dieter lui propose de choisir quelques cartes, pour lesquelles une traduction en français serait possible. Le prenant au mot, elle fait son choix. Rayonnante, elle part avec un bon nombre de cartes en mains.

Quelques jours plus tard, Dieter reçoit un mail d’Anne-Sophie. En pièce jointe, une traduction des 32 cartes qu’elle a prises.

Et maintenant ?

Pour que les cartes puissent être imprimées, il faut trouver une adresse internet appropriée. L’adresse allemande « gott.net » ne convient pas à un environnement francophone. L’adresse « dieu.net » - la traduction de « gott.net » en français - est déjà prise. Qu’en est-il de « dieuparle.net » ? L’adresse est libre. Elle est réservée tout de suite.

Et maintenant ?

Pour que les cartes puissent être imprimées, il faut de l’argent. Ce qui n’était pas le cas au départ. Dieter explique au patron de l‘imprimerie de « gott.net » toute l’affaire. Et ajoute qu’il n’y a actuellement pas de budget pour les cartes en version française. Serait-il imprimer gratuitement quelques cartes en français ? Le patron accepte. C’est comme cela que les premières cartes en version françaises font leur apparition.

Et maintenant ?

Avez-vous déjà fait l’expérience que Dieu ouvre des portes par lesquelles vous ne comptiez jamais passer ?

C’est ce qui nous arrive en ce moment avec nos cartes « version française ». Nous attendons de voir si Dieu nous ouvre de nouvelles portes. Ou s’il décide d’en rester là. Cependant, notre expérience nous a appris que Dieu ne fait jamais les choses à moitié.

Nous sommes donc très curieux de connaitre la suite de l’histoire. Car si nous voulons continuer sur ce chemin, nous devons encore résoudre pas mal de questions. La plus importante est sans doute celle-ci : comment les cartes peuvent-elles atteindre les gens ? Où peuvent-elles les atteindre? Réponse : en Belgique. En France. En Suisse. En Allemagne, aussi. Car il y existe un nombre surprenant de paroisses francophones. Ces paroisses sont des points de contacts clés pour des personnes venant d’Afrique francophone.

« gott.net » existe et s’est développé en Allemagne depuis plus de 10 ans. Tout cela grâce à des Chrétiens qui ont soutenu ce projet par leurs prières et par leurs dons financiers. C’est ce dont « dieuparle.net » a besoin. Maintenant.

Peut-être êtes-vous de la partie. Peut-être allez-vous nous aider à continuer à écrire la suite de l’histoire. Nous attendons et sommes très curieux de connaitre sa suite.

Si vous désirez aider à développer « dieuparle.net », vous pouvez envoyer vos dons sur le compte bancaire de « gott.net » avec comme mention « dieuparle ». Votre don sera uniquement consacré à « dieuparle.net ».

Anne-Sophie et Dieter devant l'hôtel de ville de Münster/Allemagne.
C'est à cet endroit qu'en 1648 les grandes puissances européennes ont signé un traité de paix qui mit fin à la guerre des 30 ans. Plus d'un tiers de la population européenne de l'époque y a laissé la vie.